Dans ce village du sud de l’Italie, tout le monde est affublé d’un surnom. Simeone, le frère de la jeune Maria, est appelé « Jésus » car il ressemble au Christ.
Maria, c’est cette jeune fille qui s’empare du pistolet Smith & Wesson 9 mm dans le buffet de la cuisine, quitte la maison, l’arme à la main, marche en direction du village et se rend chez « Angelo le Couillon », le jeune homme qui lui a fait violence la veille.
Le village prend sa suite, finissant par former un cortège bigarré : le président du club des chasseurs, les employés de la casse-auto, le garagiste, les bikers du coin, la vieille institutrice, les voisines envieuses de la jeunesse et de la beauté de Maria. Chacun y va de son anecdote sur cette dernière, livrant tour à tour un pan de sa vie. Il y a ceux qui l’encouragent, ceux qui veulent la dissuader, mais rien ni personne ne pourra l’arrêter.
Un western spaghetti moderne qui parle de violences faites aux femmes, d’amour et de communauté. La performance d’acteur de Félix Vannoorenberghe, incarnant tous les personnages, est phénoménale. La musique live réalisée par Florence Sauveur vient soutenir ce récit captivant, pour le rendre plus haletant encore.
Une claque magistrale. Une prestation à couper le souffle. La Libre Belgique
Une de ces rares pièces dont on sort incrédule : oui, la perfection est de ce monde. Le Canard Enchaîné
https://youtu.be/T-waoIeJdRE?si=Xo8Wkz3W__UG5vvr